La vérité universelle
Saoudi El Amalki
Le front séparatiste arboré par la junte d’Alger a beau verser dans la supercherie, il s’avère que le Maroc s’ingénie à battre à plate couture toutes leurs ignominies. A plus forte raison, ce mythe sécessionniste qui a bien cru fissurer la justesse, s’est vu désavouer par l’unanimité placée autour de la cause nationale d’un pays uni et loyal. Tout en réduisant à néant les prétentions du ramassis fantoche, à travers la résilience de la diplomatie, conduite par une Monarchie visionnaire à toute épreuve et la conviction d’un peuple vaillant sur toute la ligne, la malveillance ne tardait pas à se faire démasquer au grand jour…
Progressivement, la réalité surgissait sur la scène internationale et sonnait le glas sur la tête de ce tandem déchu tel un château de sable. Affaibli et isolé, le régime algérien se met à genoux devant les vérités amères qui l’abattent à bout portant, dont la dernière en date n’est autre que son fief bolivien qui s’est rendu à l’évidence du mirage. Il semble bien qu’ils sont en passe de concéder un revers des plus cinglants, du fait qu’en dépit des accusations non-avenues et infondées, l’Union Européenne sur laquelle ils ont misé leurs thèses fabulatrices, s’est définitivement rangée du côté de la loyauté historique…
Aussi, ne se laisse-t-elle plus se faire payer sa tête, malgré le fait également qu’en son sein des voix « extrémistes anti-marocaines » font le malin de porter préjudice à notre intégrité territoriale, comme elles ont tenté vainement de faire usage du dossier des accords de pêche, entre autres. À présent, ce qui hante la soldatesque algérienne, c’est bel et bien de trouver la sortie au dilemme dans lequel elle s’était engouffrée par ce conflit artificiel avec ces pantins sécessionnistes. Ce cas convient à la citation populaire qu’on s’habitue à utiliser quand on a tout perdu, au point de ne se contenter que « du panier sans raisin ! »…
Le régime algérien avait donc fondé sa légitimité interne sur l’hostilité contre son voisin de l’est et en avait fait son talon d’Achille. En fait, la perte de cette épreuve signifiera l’extraction de ce crédit militaire et mènera le régime à la l’écroulement. Pire encore, la défaite de ce challenge algérien régional engendra ipso facto le dévoilement d’un tas de dossiers internes à caractère économique, social et de droits humains enfouis sous prétexte du principe de l’autodétermination des peuples. Aujourd’hui, le régime algérien, après un demi siècle de menterie envers son peuple, se trouve en face de la fatalité de l’Histoire brandie par la vérité universelle dont se revendiquent quasiment toutes les nations, même celles qui se sont laissé faire par les fabulations mensongères…
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