
Alger, entre la posture et l’imposture !
Saoudi El Amalki
A vrai dire
L’Algérie a pris part aux négociations inhérentes au dossier du Sahara, aux côtés de son rival juré, sur fond de toile, défini par l’instance onusienne, en l’occurrence l’autonomie marocaine suggéré, comme étant solution unique du conflit artificiel chronique. Un revers cuisant désavoue la junte algérienne puisqu’elle n’a jamais reconnu s’être immiscée jusqu’au cou dans l’affaire de notre intégrité territoriale, portant l’appui logistique, militaire, financier depuis plus de cinq décennies sans relâche aux sécessionnistes…
Alger n’a plus le choix que de s’asseoir à table et occuper une posture nodale dans le nouvel acte de règlement définitif du différend face auquel elle vomit son imposture éhontée. Les dés sont déjà jetés pour ce fantasme qu’Alger tente, en vain, d’étendre longuement, aux dépens de son peuple, laissé pour compte. En effet, elle n’a fait en définitive, que cracher « le déguisement et la menterie en soi-même et à l’égard des autres », tel que disait le polymathe français, Blaise Pascal du 17ème siècle…
Fort de son esquisse de 40 pages et conforté par une justesse qui n’a jamais failli, le Maroc s’en va à Madrid sonner le glas à ses détracteurs, par le biais de sa démarche crédible, afin de mettre un terme à la fiction. En fait, la quasi-totalité qui se tonifie autour de l’initiative marocaine dont la dernière en date n’est autre que l’unanimité du vieux continent pour la première fois dans l’histoire de l’Union Européenne, en direction de la thèse nationale, n’est nullement un fait fortuit à propos duquel la galaxie des puissances mondiales convergent les efforts pour la chasse à la supercherie…
Pendant plus de cinquante ans, l’Algérie a essayé de tromper le monde par ses convoitises sur la région à la différence de son voisin qui s’est lancé résolument à la construction de son pays à tous les plans, tout en restant ouvert à la concorde et la réconciliation. Il est bien évident que le régime d’Alger, exsangue et isolé, traverse actuellement des moments pour le moins qu’on puisse dire, cauchemardesques, non pas uniquement, par le discrédit qu’il est en passe de concéder dans la communauté internationale, mais aussi, le désarroi, auquel il est soumis en interne, face à la désillusion mensongère…
Resserrant l’étau autour d’elle, générant un vide effarent et supportant le fardeau séparatiste, les caporaux algériens sont mis progressivement en état d’un boxeur qui subit des uppercuts un à un et sent le comptage du référée, tomber sur son vacillement comateux avant un knock-out fatal. La fin d’un mythe est imminente pour une horde militariste ignominieuse qui comme disait feu le Roi Hassan II, « s’était avoisinée à nos abords », pour un voisinage hostile, haineux et envenimé…
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