
Persévérance, ma lumière
Je ne suis ni Baudelaire
Ni Voltaire ni Jacques Prévert
Mais tout simplement un vulgaire
Un abandonné et un pervers
En quête de la vérité et la lumière.
Ayant parcouru les continents
De ce globe absurde et hallucinant
Pour comprendre cette essence
Si compliquée et pleine de magnificence
Je n’ai trouvé que ma persévérance
Comme clé de toutes les différences.
D’elle je parle aujourd’hui
Sachant bien qu’elle n’a pas figuré
Dans les œuvres éditées
Par les illettrés et les lettrés
Reconnus comme apôtres de la réalité.
Oh persévérance ma lumière !
Grâce à ta présence éternelle
J’ai survécu dans ce monde cruel
Et voir les années de ma vie
Se prolonger comme celle de Noé.
Et si on veut toutefois être juste
Et faire preuve d’un sens culte
C’est par toi que tout prophète
S’est frayé sa voie vers la réussite
S’inspirant des paroles célestes.
La persévérance est une compagne
dans les mines et dans les bagnes
Qui donne du souffle à l’ouvrier
au condamné, au prisonnier
Pour un crime qu’il n’a pas commis
Et pour lequel il va lutter
Pour obtenir sa liberté.
Oh toi lumière de tous les temps !
Tu resteras mon soleil palpitant
Entre les nuages denses et obscurs
Qui projettent l’automne et l’hiver
Et les temps rudes de la misère.
Je ne suis ni Baudelaire
Ni Voltaire ni Jacques Prévert
Mais tout simplement un vulgaire
Un abandonné et un pervers
En quête de la vérité et la lumière.
Ma persévérance s’éparpille
En bombe et en torpille
Que rien ne peut arrêter
Même les ruses de la technologie
Infaillibles et bien régies.
C’est une lumière qui vient de loin
Sans complexe et sans refrain
Qui suit bien son chemin
Sans peur ni scrupules
A l’allure d’un vol d’un aigle.
Je ne suis ni Baudelaire
Ni Voltaire ni Jacques Prévert
Mais tout simplement un vulgaire
Un abandonné et un pervers
En quête de la vérité et la lumière.
Mohamed Laghouizi
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